Browse By

Afrique du Sud : le violeur en série condamné à plus de 254 ans de prison

Reconnu coupable de plusieurs cas de viols et de violences graves, un Sud-Africain a écopé de lourdes peines, allant jusqu‘à deux siècles de réclusion.

À seulement 26 ans, Shadrack Xidada Chauke risque de finir ses jours en prison. C’est que, à cet âge, le jeune Sud-Africain s’est illustré de fort mauvaise manière : viols en série, tentatives de meurtre, vol, enlèvement, agression… La liste est longue.

Ce mardi, lors du verdict de son procès prononcé à la Haute Cour du Sud Gauteng, il a écopé de 25 peines d’emprisonnement à vie pour 23 chefs de viols et deux tentatives de meurtre, auxquelles s’ajoutent 254 ans de prison supplémentaires pour tentative de meurtre, agression avec intention de causer des blessures graves, vol et enlèvement. Une nouvelle que la police du district a accueillie avec beaucoup de satisfaction.

2015, fin de parcours

Entre 2012 et 2014, en effet, l’accusé a donné du fil à retordre aux forces de sécurité dans les régions de Tembisa, Ivory Park et Kempton. Selon les rapports de la police, son modus operandi consistait à pénétrer par effraction dans les maisons des victimes et à les violer, souvent sous le regard impuissant de leurs partenaires. Quand ceux-ci tentaient de s’interposer, il les agressait.

Mais dès décembre 2015, Shadrack Xidada Chauke a été repéré par une de ses victimes de viol, trois mois après l’incident. Arrêté, l’accusé a été soumis à des tests médico-légaux qui l’ont lié à 17 autres cas précédemment reportés à la police.

“Cette condamnation, aujourd’hui, contribuera grandement à encourager nos membres à continuer d’accorder la priorité aux enquêtes sur les cas de femmes, d’enfants et d’autres groupes vulnérables. Pour la police, arrêter un suspect est un succès. Mais une condamnation à la cour et plusieurs condamnations à perpétuité, c’est davantage de succès”, s’est réjoui le porte-parole de la police, le capitaine Mavela Masondo.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *