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La légende de Wazal

Une histoire wazalkaliflagilistik Il était une fois, à l’extrême Nord du Cameroun, dans un petit village nommé WAZALVILLE, vivait un peuple, les Wazalgeois.

Dans ce petit royaume, riche en ressources naturelles et en traditions, les habitants vivaient en harmonie avec la beauté de la faune et de la nature qui les entouraient, de la terre rouge qui les nourrissait et des esprits qui les protégeaient. C’était un petit paradis sur terre, un véritable havre de paix où le vent doux faisait murmurer les feuilles des arbres et où le ruissellement des eaux miroitantes et le chant paisible des oiseaux apportaient un charme au décor des ses petites cases faites d’argile, de bois et de paille. Les villageois étaient réveillés chaque matin au chant du coq. Les marchands ambulants arrivaient alors pour vendre des beignets de maïs et de manioc tant appréciés par les villageois. Ils avaient pris l’habitude, avant de se rendre aux champs, à la chasse où à leur labeur, de s’assoir ensemble sur des bancs de touche appelés beignétariats : là, ils dégustaient, tout en devisant, les beignets-haricots-bouillie, le mets le plus apprécié de tous les camerounais, riches ou pauvres. Chaque village avait ses codes et règles. La légende raconte que malheur à celui qui ira cueillir des prunes ou des mangues dans la cour de son voisin sans sa permission : le malheur s’abattra sur lui et sa famille ! Chacun entretenait donc sa cour, le vent qui soufflait chaque nuit, participait au nettoyage des feuilles. Pour tout visiteur extérieur, le village donnait l’impression d’un village robuste, difficile à conquérir.

Ses murs anciens laissaient paraître les différentes et nombreuses batailles déjà menées, et reflétaient une force majestueuse indescriptible. On pouvait voir sur les murs des temples des calligraphies qui véhiculaient des messages secrets.

Mais le secret de la beauté et de la force de ce royaume qui forçait l’admiration de tous et qui, par conséquent, attisait la convoitise, résidaient dans la sagesse des anciens qui permettait d’assurer la pérennité du village.

Le roi du village, Wazalion était un homme d’une grande sagesse, patience et intelligence. Doux dans ses actes et ses paroles, il disposait d’une puissance et d’une maturité redoutables qui forçaient le respect. Aimé de tous, il n’hésitait pas à partir au combat afin de protéger ses terres et répondre aux besoins de son peuple.

C’est lors d’une embuscade que le bon roi Wazalion trouva la mort : le village avait été pris d’assaut. Wazalion cacha son épouse et son fils dans une cave secrète afin de les mettre à l’abri. Puis il réunit ses armées pour protéger le village. A l’aide de son armure et de son épée Wazall’âme, le roi Wazalion accompagné de ses soldats et de son fidèle ami Bantoutator se lancèrent dans un combat sanglant : Les ennemis arrivaient de toute part, on pouvait entendre les épées siffler. Wazalion qui se sentait invincible grâce à son épée, partit à l’affront des ennemis sans même attendre ses troupes. Il saisit un adversaire pour l’étrangler, mais c’était sans compter l’arrivée du camp adverse qui le mit à terre et le blessa à l’épaule. Wazalion, fulminant de rage, se releva et, affaibli, continua la bataille. Bantoutator qui de loin vit son ami blessé, tenta de lui venir en aide mais il fut empêché par les ennemis qui avaient fait une barrière autour de lui. De son côté, Wazalion seul aux prises avec une dizaine de guerriers, coupa la tête de cinq soldats grâce à Wazall’âme. Fort de son « succès » il ne vit pas arriver deux adversaires qui, avec traîtrise et lâcheté, le poignardèrent, l’un dans le dos, l’autre au ventre. Bantoutator, venant à bout des assaillants, les habits en lambeaux, la figure en sang, arriva quelques minutes plus tard auprès de son ami. Mais le roi rendait son dernier souffle. Il laissait derrière lui un jeune fils, Wazal, qui signifie « lion, roi de la jungle ». Bantoutator ayant échappé à la mort, meurtri par ses blessures et par l’humiliation, promit de venger la mort de son ami Wazallion.

La nouvelle de la mort du roi Wazalion se répandit très vite et les ennemis voisins s’organisèrent afin de partir de nouveau à l’assaut du village. Mais, c’était compter sans l’esprit de Wazalion ! Certes il était mort, mais son âme était toujours présente. Les meilleurs soldats furent choisis et élus par l’âme de Wazalion. Grâce à l’âme de Wazalion, on pouvait espérer qu’ils trouvent la force pour combattre leurs ennemis.

Rapidement, les wazalciens et wazalgeois du village se réunirent en conseil pour nommer le nouveau chef du village.

Comme le prédisait la prophétie, le courageux guerrier qui porterait ce titre serait assigné à la lourde et honorable tâche de protéger la terre des ancêtres et le secret de son « trésor » LE WAZALIANE, du nom de la grand-mère de Wazal. Wazaliane était l’épouse de Wazalking, fidèle et toujours à ses côtés. C’était une femme sage, née de la tribu Margueritator, seule de cette tribu
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