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Succession d’Etienne Tshisekedi: l’UDPS en congrès extraordinaire du 30 au 31 mars 2018

La date du congrès extraordinaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a été rendue publique dans une décision du 13 mars, signée par le secrétaire général, Jean-Marc Kabund a Kabund, assurant l’intérim du président national de cette formation politique. Les travaux qui auront lieu du 30 au 31 mars vont permettre de choisir le successeur de feu Étienne Tshisekedi wa Mulumba.

Près de 160 000 dollars pour le congrès

L’UDPS avait initialement prévu de tenir son congrès le 26 février, avant que cette date soit finalement repoussée sine die. Il avait été noté que l’UDPS recherchait près de cent soixante mille dollars pour l’organisation de ce congrès extraordinaire.

Au cours d’une conférence de presse tenue à Kinshasa, Jean Marc Kabund avait lancé un appel aux membres et aux autres sympathisants pour contribuer à l’organisation de ces assises. Nombreux sont ceux qui avaient justifié ce report par la recherche du financement exigé pour cette rencontre.

A en croire le secrétaire général, les assises attendues permettront de combler le vide laissé par feu Étienne Tshisekedi wa Mulumba, afin de doter l’UDPS d’un nouveau président.

Au moment où l’UDPS revient sur ce congrès, des sources soutiennent que le vieux parti de l’opposition a finalement trouvé des moyens pour soutenir ces travaux. Le secrétaire général adjoint et président du Rassemblement de l’opposition, Félix Tshisekedi, serait candidat à la course pour succéder à son père.

En effet, depuis le décès de son président, Étienne Tshisekedi, le 1er février 2017, l’UPDS n’a pas organisé sa succession. Les cadres du parti ont souhaité au départ que le corps de leur leader soit rapatrié et enterré en RDC, avant toute démarche dans le sens de lui trouver un successeur à la tête du parti.

On indique, par ailleurs, qu’aucune entente n’a jusque-là été trouvée entre les familles politique et biologique du défunt ainsi que le gouvernement pour organiser le rapatriement et les obsèques nationales comme souhaitées. Plus d’un an après, le vieux parti de l’opposition a enfin décidé d’organiser la succession d’Étienne Tshisekedi, bien que son corps continue à traîner dans un funérarium en Belgique.

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