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Une délégation de chefs coutumiers du Haut Lomami a rencontré vendredi le ministre provincial de l’Intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières, Banza Kissala Kiss, à qui elle a soumis les doléances relatives au non-paiement des salaires mensuels de la plupart d’entre eux.La délégation a informé son hôte que plusieurs chefs coutumiers, jadis régulièrement payés, se retrouvent sans salaires mensuels à la suite de la bancarisation des salaires des agents de l’Etat. Elle a, en outre, affirmé que certains chefs coutumiers décédés continuent à émarger sur les listes de paie alors que leurs successeurs légalement installés demeurent non payés malgré de fréquentes réclamations auprès de la tutelle en province. Le ministre provincial Banza Kissala Kiss, qui a jugé fondé le plaidoyer des chefs coutumiers, a promis de soumettre leurs doléances au gouverneur de province pour chercher à résoudre ce problème de non paiement de certains chefs coutumiers du Haut Lomami.

Six nouveaux responsables du Soudan du Sud dans le viseur de Washington.

Les États-Unis ont demandé au conseil de sécurité de l’ONU de mettre sur la liste noire, plusieurs personnalités, notamment, les ministres de la Défense Kuol Manyang Juk, de l’Information Michael Makuei et Martin Elia Lomuro, membre du gouvernement.

Les trois autres, Paul Malong, Malek Reuben et Koang Rambang Chol sont de hauts responsables militaires.
Ils sont accusés d’entretenir la guerre et de bloquer l’aide humanitaire.

Dans un projet de résolution, Washington, principal donateur du Soudan du Sud, demande également la prolongation d’un an des sanctions en vigueur contre le Soudan du Sud et le renouvellement du mandat du groupe d’experts de l’ONU.

Comme les six précédentes qui se trouvent déjà sur une liste noire dressée en 2015, ces six autres personnalités seront visées par des interdictions de voyager et par un gel de leurs avoirs, si la résolution est adoptée lors d’une réunion du conseil de sécurité prévue jeudi.

Le Soudan du Sud a obtenu son
indépendance du Soudan en 2011 avec le soutien essentiel de Washington, qui reste son principal donateur, mais qui est de plus en plus mécontent de la gestion du gouvernement du président Salva Kiir.

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