Martin Fayulu a une nouvelle fois réaffirmé son soutien à un dialogue national inclusif pour tenter de sortir la République démocratique du Congo de la crise sécuritaire et politique. Selon lui, aucune partie prenante ne devrait être exclue des discussions, y compris Joseph Kabila, le Mouvement du 23 mars (M23) et l'Alliance Fleuve Congo (AFC).
Pour Martin Fayulu, il est indispensable d'entendre les groupes armés afin qu'ils expliquent les motivations qui les ont conduits à prendre les armes. Il a toutefois tenu à préciser que « le M23 n'est pas une opposition, ce sont des gens qui ont pris les armes », marquant ainsi une distinction entre les acteurs politiques et les mouvements rebelles.
L'opposant estime que l'exclusion de certains protagonistes risquerait de prolonger la crise et d'accentuer les divisions au sein du pays. À ses yeux, un dialogue véritablement inclusif constitue une étape essentielle pour rechercher une solution durable au conflit.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les modalités d'un éventuel dialogue continuent de diviser la classe politique congolaise, notamment sur la participation des groupes armés et des anciens dirigeants accusés par certains de jouer un rôle dans l'instabilité de l'est du pays.
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