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Politique

Débat sur la révision constitutionnelle en RDC : le camp Tshisekedi défie l'opposition et défend la loi sur le référendum

Par Rédaction Jambo
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La scène politique en République Démocratique du Congo s'embrase à nouveau autour du projet de révision constitutionnelle, et les lieutenants du pouvoir montent au créneau pour balayer les réticences. L’honorable Mayo Mambeke, député national de l'UNC (Union pour la Nation Congolaise), a fermement pris position en faveur de la nouvelle loi portant organisation du référendum récemment adoptée par l’Assemblée nationale. S'adressant directement à son collègue de l’opposition, le député Christian Mwando, l'élu de la majorité a exhorté les détracteurs du texte à cesser de faire obstacle et à laisser la population congolaise s’exprimer librement par la voie des urnes. Selon lui, les craintes de l'opposition cachent en réalité une incapacité chronique à rivaliser dans les urnes avec le chef de l'État, lançant une provocation claire : « Pourquoi vous avez peur du président ? Affrontez-le si vous pouvez ».

Pour Mayo Mambeke, l'initiative législative actuelle n'a rien d'un passage en force, mais répond à une nécessité technique et politique majeure. Il soutient que la proposition de loi sur le référendum vient avant tout combler un vide juridique criant au sein de l'actuelle loi fondamentale. Allant plus loin dans son analyse, le député affirme sans détour que la Constitution actuelle n'est tout simplement plus adaptée aux réalités socio-politiques de la RDC. Rappelant qu'un texte constitutionnel n'est pas figé dans le marbre ni destiné à être éternel, il insiste sur le besoin de moderniser les institutions du pays pour les faire coller aux aspirations contemporaines des Congolais.

Face au spectre d'une présidence à vie brandi par l'opposition, l'élu de l'UNC tente de désamorcer la polémique avec un argument juridique et sémantique bien précis. Selon sa lecture de la situation, l'adoption d'une nouvelle Constitution remettrait les compteurs à zéro, balayant de fait la question d'un troisième mandat sous le régime actuel : « Il n'y aura pas de troisième mandat. Si la Constitution est changée, ça sera un autre mandat dans la nouvelle Constitution ». Quant aux accusations d'illégalité qui pèsent sur la démarche, Mayo Mambeke renvoie les opposants vers les institutions compétentes, martelant que si certains estiment que cette loi organisant le référendum est inconstitutionnelle, la Cour constitutionnelle est là pour trancher, tout en réaffirmant la totale certitude de son camp quant à la légalité et la constitutionnalité de cette démarche histori

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