Dans un entretien accordé au média allemand [Deutsche Welle](https://www.dw.com?utm_source=chatgpt.com), Moïse Katumbi a une nouvelle fois plaidé en faveur d’un dialogue inclusif pour mettre fin à la crise sécuritaire qui secoue l’est de la République démocratique du Congo.
L’opposant congolais a rappelé que la ville de Goma fait partie intégrante de la RDC et a insisté sur la nécessité d’une solution politique. Selon lui, « nous ne sommes pas des ennemis » et il appartient au président Félix Tshisekedi d’engager des discussions avec Joseph Kabila afin de favoriser une issue pacifique à la crise.
Katumbi a également défendu avec vigueur le principe du dialogue inclusif, estimant que l’histoire récente du pays démontre son efficacité. Il a notamment cité le Dialogue inter-congolais de Sun City, organisé en Afrique du Sud, comme un exemple ayant permis de rapprocher des acteurs autrefois opposés et de jeter les bases d’un retour à la paix.
Pour le leader d’Ensemble pour la République, un véritable dialogue ne consiste pas à réunir des alliés, mais plutôt des adversaires. Il considère que les conflits armés ne peuvent être résolus durablement sans discussions impliquant toutes les parties concernées, même celles qui s’opposent politiquement ou militairement.
Selon lui, l’objectif principal d’un dialogue inclusif est de faire taire les armes et de préserver l’unité nationale. Il estime que la recherche de la paix doit primer sur les divergences politiques et les rivalités personnelles qui divisent la classe politique congolaise.
Moïse Katumbi a enfin affirmé que certains acteurs s’opposent à cette démarche parce qu’ils tireraient profit de la poursuite du conflit. Cette déclaration intervient alors que le débat sur les mécanismes de retour à la paix continue d’animer la scène politique congolaise, dans un contexte marqué par l’insécurité persistante dans l’est du pays. 🇨🇩
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