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Tensions au Palais du Peuple : La Vice-Ministre de l’Intérieur Dénonce une « Mise en Scène » de l’Opposition lors du Sit-in de la Coalition 64

Par Rédaction Jambo
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Le Palais du Peuple a été le théâtre de vives tensions ce vendredi, alors qu'un sit-in organisé par la coalition 64 a rapidement dégénéré en affrontements, marqués par des jets de projectiles et des scènes de chaos en plein cœur de la capitale. Face à l'ampleur des incidents, la vice-ministre de l’Intérieur, Eugénie Tshiela Kamba, s'est rendue personnellement sur les lieux afin d'évaluer la situation avant de livrer ses conclusions aux professionnels des médias.

Lors de son intervention, la vice-ministre a tenu à rappeler le climat politique général du pays, affirmant avec insistance que les droits humains et les libertés publiques étaient pleinement garantis en République Démocratique du Congo depuis l’avènement du président Félix Tshisekedi à la magistrature suprême. Pour l'autorité ministérielle, le cadre démocratique actuel permet l'expression des divergences, rejetant ainsi les accusations d'oppression systémique portées par les organisateurs de la manifestation.

Abordant le cœur des incidents, Eugénie Tshiela Kamba a formellement soutenu l'hypothèse d'une machination politique, qualifiant les débordements de « mise en scène » minutieusement orchestrée par l'opposition pour discréditer le pouvoir en place. Selon ses déclarations, les manifestants auraient transporté du sang d’animaux immolés dans des bouteilles afin de simuler des violences policières graves et d'accréditer un scénario de répression sanglante auprès de l'opinion publique.

Concernant le comportement des forces de l'ordre face aux manifestants, la vice-ministre a pris la défense de la Police nationale congolaise (PNC), assurant que les unités déployées sur le terrain avaient accompli leur mission avec un professionnalisme exemplaire et dans le strict respect des cadres légaux régentant le maintien de l'ordre public. Elle a catégoriquement réfuté l'usage d'armes létales, précisant qu'aucun tir à balle réelle n'avait été entendu ni ordonné aux abords de l'enceinte parlementaire.

Cette lecture officielle des événements contraste radicalement avec le bilan présenté par les leaders de la coalition 64. Les opposants dénoncent de leur côté une brutalité policière injustifiée et une répression féroce contre des citoyens venus exprimer pacifiquement leurs revendications, faisant état de plusieurs blessés dans leurs rangs à la suite des charges policières.

Ce nouvel affrontement verbal et physique entre les autorités et la coalition 64 illustre une fois de plus la polarisation extrême du paysage politique congolais. Alors que le ministère de l'Intérieur maintient la thèse d'une manipulation médiatique de l'opposition, les contestataires promettent de ne pas en rester là, prolongeant le débat sur l'espace réel des libertés démocratiques et de la gestion de l'ordre public e

n RDC.


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